Suis-je celle qu'on croit que je suis ?

 Suis-je celle qu'on croit que je suis ?
Fic-hp-story se lance dans une nouvelle fiction ;).

Je me lance dans une nouvelle fiction car j'aimerai taper dans le réel et parler de quelque chose qui puisse être dans la vie réelle. Le monde d'Harry Potter est un monde très exitant et vraiment j'adore faire mon autre fiction mais je compte me mettre aussi dans une qui puisse parler de fait réel. Grand amateur de fiction à émotions vous pouvez donc à travers Chrystina Summer vivre une histoire émotionel et incomparable. Bonne lecture <3.


Résumer :

Chrystina Summer a maintenant dix-huit ans, elle s'est toujours questionnée sur son passé, elle s'est toujours demandé pourquoi elle était si différente que les autres membres de sa famille. Elle se demandait aussi très souvent pourquoi cette femme de couleur demandait à voir Maylia tout les mois et que jamais ses parents ne la laissait entrés. La soeur ainé de Chrystina, Jennifer n'a jamais aimé Chrystina, elle l'a toujours traité comme une personne différente, jamais Chrystina n'a passé une journée sans se faire frapper par son grand frère. Elle ne savait pas pourquoi les gens la regardait comme ça dans la rue. Pourquoi les gens la poussée et la frapper, pourquoi plus le temps passe, plus Chrystina cherche la véritée sur son passé. Vivez la vie maladive d'une jeune fille perdue, dans un monde qui n'est pas le sien. Par l'écrivaine de Fic-hp-Story, lisez vite : Sentimentalcrowd.

Prévenues (En 2 coms) :

# Posted on Tuesday, 22 December 2009 at 8:42 AM

Edited on Tuesday, 22 December 2009 at 9:27 AM

Chapitre un : Un lourd secret hante ma famille.

Chapitre un : Un lourd secret hante ma famille.
Il est neuf heure et demi, c'est le jour de mon anniversaire, je descend les marches mais personne n'est là pour me dire "Joyeux anniversaire" ou tout simplement "Bonjour", alors j'avance dans le couloir, je pousse la porte de la cuisine, et je trouve ma soeur entrain d'avaler ses céréales, elle me regarde entrer, ouvre la bouche et la referme sans emmetre un son alors je fronce les sourcils et part directement voir ma mère. Elle est devant son ordinateur, elle parle avec des blogeur, no-life qui écrivent leur vie sur une page internet, je m'avance, passe ma main sur son épaule, elle ne réagit pas, puis je lui adresse quelques mots voir si elle me remarque :

-Maman? Dis-je.

-Oh, pardon Chrys je ne t'avais pas vue. Repondit calmement ma mère.

-Maman tu sais quel jour on est quand même? je poursuivie la discution.

-Oui, c'est le jour où tante Louise va venir changer la tapisserie avec ton oncle Bertrand.


Ma mère répondit ceci et quitta la pièce, j'observai rapidemment la page blog d'un certain "Thebogossedu899", puis je quittai la pièce en esperant trouver mon père pour que lui me prouve qu'ils n'ont pas tous oublié mon anniversaire. Dès qu'il me croisa il me fit un immense sourire et il s'exclaffa "Ma petite fille a dix-huit ans" soulagé je m'approcha de lui et il me prise dans ses bras. Je fut soulager que mon père "LUI" se souvenait de mon anniversaire. Je quittai mon père et montai les escaliers pour aller dans ma chambre, là je m'allongai sur mon lit et j'entendis quelqu'un frapper à la porte. Du haut de la baie vitrée je vis encore la même femme, elle s'écriait encore "Maylia, rendait moi Maylia" et ma mère à son habitude claquait violemment la porte. Mais je vie la femme mettre une lettre dans la boite, curieuse je descendis les escaliers et après avoir mis mes chaussures j'ouvris la porte et je m'avancai sur le petit chemin de caillou qui menait à la boite au lettre.

Dès que je fus face à la boite j'hésitai à ouvrir mais je le fis quand même, dedans était mise une lettre avec marqué : "Vous ne pouvez garder ma fille comme ça, je la traquerait". Je retournai dans la maison et quand je fus à l'entrée ma mère hurlait à travers la maison : "Cette femme m'ennuie elle devrait recupérer sa fille." Mon père hurla encore plus fort "Non j'aime cette enfant, je l'ai élevé comme ma propre fille". Ma mère continua en disant "Tu l'as enlevés à sa famille, parcequ'elle était maltraité." Et ma mère finit par lacher "Si elle apelle la police on va finir en prison, je ne peux plus la garder, je pense que je vais la rendre par tous les moyens". Mon père quitta la maison en claquant la porte, je me décider à comprendre de qu'elle enfant ils parlaient. Moi? Jennifer? Ou Sebastian. Il y avait trois possibilités et je pensais que la plus vrai, la plus propable c'est moi. C'était horrible, de penser que peut etre je n'étais pas de cette famille. Oh mon dieu! Alors cette femme était peut etre ma mère. Je ne dois pas me dire ca, rien n'est prouvé. Je vais aller faire un tour et me changer les idées, oublier, c'est la seule solution.

Quand je fus au bout de la rue, je trouva Marcus, un garçon plutot mignon, il patinait tout les jours dans ma rue, c'était mon voisin de gauche. Il me sourit puis il lanca avec son accent espagnol "Hola Guapa!", je lui souris à mon tour, il s'arrêta et me proposa de faire du roller avec lui, ce que j'acceptai parceque, loin de moi une illusion, mais je pensais qu'il était possible qu'un amour nous unissent, alors je pris sa main après avoir mis des roller qui était sur le trottoir, un peu trop grand étant sa seconde paire, je commencai à patiner mais j'avais peur de déraper alors je serra encore plus sa main. Il me regardait amoureusement, j'étais perturbé, alors il se placa derrière moi, posa ses mains sur mes hanches et me poussait pour que j'avance sans tomber. Je rigolais si fort, si passionement, je passais un moment si vraie, si beau. Mais malheureusement la femme étrangère venant chez moi tout les mois brisa mon bonheur elle gémit "Honte à toi! Tu fais le plus grand peché, tout les pecheurs meritent que la main de dieu les punissent". Sans comprendre ce qu'elle voulait dire, Marcus prit ma main et me tira vers une rue voisine, loin de la femme.

-Tu l'as connais? Me demanda t'il.

-Non je ne la connait pas. Juste de vue, elle passe chez moi souvent. Mais bon elle doit etre folle. Repondis-je

-Surement! Je pense même qu'elle doit consommer. Repondit-il en se moquant de la femme, qui bien evidemment sentait l'alcool à plein nez.

-Elle nous suit regarde, elle est au bout de la rue. Marcus j'ai peur, j'ai trop peur, qu'est ce qu'elle me veut? Qu'est ce qu'elle nous veut?

-J'appelle mon père, il est flique. T'inquiètes pas, elle nous fera rien cette grosse folle. Cria Marcus.


A ses mots la femme s'en alla en courant, le mot "Flique" lui avait fait peur. Soulagé je demandai à Marcus de me racompagner chez moi, il obéit bien sur, puis quand on fut devant chez moi, il m'embrassa sur la joue. Je m'assis sur le trottoir et j'ota les roller. Il les prit, les misent dans son sac et il m'aida à me relever, quand je fus juste devant lui, mon visage à quelques centimetre du sien, l'envie de l'embrasser était si puissante, je n'avais que cette envie, cela me hantait. Mais malheureusement ma soeur Jennifer, pin-up super sexy, une espèce de blondasse style "Paris Hilton" sortit de la maison et commenca à remuer du cul devant Marcus, ce dernier ne m'observai plus et commenca à matter Jennifer, je fus blaissé et je rentra à toute vitesse dans la maison, Jennifer elle resta dehors pour le draguer. Je montai precipittement dans ma chambre, je m'affalai sur mon lit et je me mis à pleurer, machinalement j'étais blaisser de ma soeur eut fait une chose pareille. Draguer le garçon que j'aime et foutre ses gros lolos sous son nez. Rolala "Qu'elle Salope", j'étais folle de rage, puis j'ouvris la fenetre et écouta leur discution j'entendis que la fin de la phrase que ma soeur lui adressa en partant " Ok ce soir, au roller parque, j'y serais". Je me suis dis "Le roller parque? Et si j'y allais, encore plus belle qu'elle, plus sexy, plus redoutable. Il ne pourra me resister".

L'horrible femme sortit de mes pensais et je me précipita pour trouver une jupe en jean et un petit haut magnifique mais quand même pratique pour faire du roller. Jupe en jean? Bof bof l'idée, short ce sera plus pratique non? Alors je mis une tenue qui me mettait en valeur, attacha mes cheveux en deux couettes puis cacha mes vetements sous une grosse veste et je partis manger, je vis que ma soeur se depechait à manger, pour qu'elle est beaucoup de temps pour se préparer. Je mangai aussi vite qu'elle puis je quittai la salle à manger quelques minutes après elle pour que rien ne soit suspect. Quand elle quitta la maison, je la quittai un peu en retré, quand elle arriva au parque j'enleva mon epaisse veste et la jeta dans une poubelle, je mis du gloss, me maquilla un peu les yeux avec des paillettes puis je cherchai Marcus. Il était là avec ses amis, ils attendaient la mega Bonasse du siècle "Alias Ma soeur". Alors je m'avancai avant elle dans le chemin et quand les garçons me virent arriver il s'écrièrent "C'est elle la méga bonasse?" Marcus me regarda, et ses joues se remplirent d'une couleur nacré. Il dit "Non elle s'est une fille magnifique". Puis il s'avanca vers moi, me prit par la main et m'entraina à l'écart. Puis il engaga une discution serieuse.

-Pourquoi tu es là? Qui ta dis de venir? S'inquiéta-t'il.

-J'ai étais idiote et jalouse de ma soeur. Tu l'as invités elle! Et pas moi?

-Les filles qui viennent ici sont là pour une seule chose. Commenca t'il.

-Laquelle?

-Tu sais se qu'est une fellasion?

-Bien sur? Mais ma soeur! Beurk... Comment ça? Elle vient souvent? J'étais troublée.

-Oui très. C'est ça qui est inquiétant. Elle suce toutes les bites du sous bois.

-Quoi? Comment... Mais...Ma soeur...Putain...Mais... ? Non c'est pas croyable.

-Calme toi. Toi tes une fille bien. Tu n'as pas à venir ici. Je te remmenes chez toi.

-Très bien. Si tu insistes! Et ma soeur?

-Elle a la bouche pleine. Je crois. S'exclama t'il.


Il me fit monter dans sa voiture, un long silence s'éleva pendant le trajet, puis il s'arrêta au coin de la rue. J'étais inquiète, je ne savais pas ce qui lui prenait, il se pencha vers moi, et il m'embrassa, si passionnement, si fort. J'étais si heureuse, si à l'aise, je l'aimais et lui aussi c'était si beau. Puis il continua un peu plus loin et me déposa devant chez moi. Je posai un dernier regard sur lui, puis je poussai le portillon et je rentrai dans le jardin, là je vis à travers les rideaus, mes parents encore entrain de s'engeuler. Mon père pleurait, ma mère hurlait, normalement ca devait etre le contraire. Puis j'entrai quand je vis ce qui était au sol, je fus horrifié. C'était la plus grosse horreur que j'avais vu dans toute ma vie...

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J'espère que mon premier chapitre vous a plus. Si vous aimez ma fiction inscrivez vous à la liste de prevenue. Et si vous voulez lire d'autres histoire dont je suis l'écrivaine rendez vous sur fic-hp-story. Bisous & bonne continuation <3




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# Posted on Tuesday, 22 December 2009 at 9:50 AM

Edited on Tuesday, 22 December 2009 at 11:06 AM